Le paysage Cadien m’appelle.

Il me faut une voyage a Lafayette.

Aujourd’hui, je m’en vais à Lafayette.

En passant les ciprières du bayou,

Je laisse les rêves trotter dans la tête.

Ville jumelage de la Nouvelle-Orléans, où

Le rural et l’urbain se mélangent,

Je perds mon Bienville bien-aimé pour

Evangeline, sous le crépuscule orange.

Envahi par les vents de la mer du Nord,

La danse reste active et exigeante, et

Je vois des chênes et des alligators

Dans le vrai gombo louisianais.

Les personnes se baladent dans l’océan

Cadien qui coule et bouge jour après jour,

Et la ville reste bras ouverts comme maman.

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